La CCHVC regroupe 10 communes formant également le cœur historique du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : Chevreuse, Choisel, Dampierre-en-Yvelines, Le Mesnil-Saint-Denis, Lévis-Saint-Nom, Milon-la-Chapelle, Saint-Forget, Saint-Lambert-des-Bois, Saint-Rémy-lès-Chevreuse et Senlisse. Son siège est à Dampierre.
Cet EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) est administré par un Conseil communautaire de 35 délégués élus représentant chacune des communes membres. Ainsi, Saint Rémy les Chevreuse compte 10 délégués titulaires quand Senlisse n’en compte qu’un. Isabelle Vinçonneau, Adrien Flaquière et Lola Goncalves, les trois salariés de la CCHVC, ont quant à eux en charge la gestion administrative et technique quotidienne de la structure.
La CCHVC exerce des « compétences » obligatoires (aménagement de l’espace, développement économique, la gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations, les aires d’accueil des gens du voyage, les ordures ménagères) et facultatives, en lieu et place des communes (par exemple transports, liaisons douces d’intérêt communautaire, plan climat, schéma directeur cyclable, très haut débit, événements culturels d’intérêt communautaire, etc.).
Les commissions planifient et pilotent le travail de la CCHVC. Chacune d’elle est pilotée par un vice-président.
Peuvent également participer les conseillers municipaux qui le souhaitent.
■ Finances
■ Réseau des sentes
■ Réseau des pistes cyclables et du Schéma Directeur Cyclable.
■ Attractivité du commerce et de l’artisanat local
■ Communication, l’information et l’animation territoriale
■ Mobilité et transport
■ Tourisme
■ Environnement
■ Mutualisation.
L’organisation territoriale peut sembler complexe, d’où l’expression « millefeuille territorial ». Elle repose sur plusieurs niveaux : la Commune, le Département, la Région, l’État et l’Europe. Les EPCI, moins connus, interviennent entre la Commune et le Département. Il s’agit des Métropoles, des Communautés urbaines, des Communautés de communes ou d’agglomérations. Ces regroupements intercommunaux, comme la CCHVC, ont pour but de mutualiser leurs compétences.
Le PNR porte un projet de développement durable. Il ne finance pas ses missions par le biais d’impôts locaux, à la différence de la CCHVC, mais sollicite ses partenaires institutionnels (Département, Région, État) pour ses actions. Il a des compétences techniques affirmées, compte des spécialistes dans le domaine de l’environnement, de l’urbanisme ou encore des liaisons douces.
Conformément au code général des collectivités territoriales, les ressources de la CCHVC sont essentiellement constituées :
■ du produit des impôts locaux (taxe foncière, taxe d’habitation, Cotisation Foncière des Entreprises),
■ du produit des taxes, redevances ou contributions correspondant à des services spécifiques (GEMAPI et ordures ménagères),
■ des subventions européennes, étatiques ou d’autres collectivités territoriales,
■ de la dotation d’intercommunalités et d’éventuels autres concours financiers de l’État.
